Votre députée


Martine Lignières-Cassou : portrait et actions



Martine Lignières-Cassou est née le 22 février 1952 à Alger (Algérie)

Réélue Députée le 17 juin 2007, sa Circonscription d’élection est la 1ère des Pyrénées-Atlantiques. Elle est membre du Groupe socialiste, radical et citoyen.

Elle appartient à la
commission de la défense nationale et des forces armées. Elle est vice présidente du groupe de travail “tourisme, transports, territoires” et membre du groupe de suivi du Grenelle de l’environnement.

Elle est également maire de Pau.

Martine Lignières-Cassou appartient au conseil supérieur du service public ferroviaire.

Membre de

l’Assemblée parlementaire de la Francophonie
, elle est vice-présidente des
groupes d’amitié parlementaire avec le Danemark et avec l’Espagne
et membre des groupes d’amitié Algérie - Canada - Chine - Inde - Japon - Québec - Sri Lanka - Vietnam.

Enfin, elle participe aux travaux des
groupes d’études parlementaires
suivants :

  • sur les sans abris
  • sur l’industrie aéronautique et spatiale
  • sur l’industrie agroalimentaire
  • sur le développement de la vie associative et du bénévolat
  • sur la consommation, sur l’économie sociale
  • sur les grandes villes et les agglomérations
  • sur les inondations
  • sur les langues régionales
  • sur l’obésité, sur l’OMC et la régulation internationale
  • sur l’intercommunalité et les pays
  • sur la plasturgie
  • sur le quart monde
  • sur le problème du Tibet
  • sur le vol libre et l’aviation légère
  • sur les gens du voyage.


Réélue le 16 juin 2002
(XIIe législature)

- Ancienne Membre de la commission des Finances.
- Membre de la commission des Affaires culturelles, familiales et sociales.
- Membre de l’assemblée parlementaire de la francophonie ;
- Membre suppléante du comité central d’enquête sur le coût et le rendement des services publics ;
- Vice-Présidente du groupe d’études sur le développement de la vie associative et du bénévolat.

Prenez connaissance de son bilan de mandat 2002-2007 :

Bilan de mandat : actions nationales
Du local au national, cinq ans à votre service

Elue le 1er juin 1997
(XIe législature)

- Secrétaire de la commission de la défense ( voir les rapports faits au nom de la commission par Martine Lignières-Cassou ) ;
- Présidente de la délégation de l’Assemblée nationale aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes ( voir les interventions et travaux de Martine Lignières-Cassou) ;
- Présidente du groupe d’amitié entre la France et la Norvège ;
- Membre de la Commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi relatif à la bioéthique ;

Demandez à la permanence le bilan de mandature !

Martine Lignières-Cassou a été Première adjointe au Maire de Pau de 1995 à 2006 elle est aujourd’hui Conseillère municipale ; elle a été également Vice-Présidente de la Commission aménagement de l’espace au sein de la Communauté d’Agglomération de Pau . Elle a été Conseillère générale des Pyrénées-Atlantiques de 1982 à 2001.

Elle a aussi été Secrétaire Nationale du PS aux relations vie associative - acteurs sociaux de 2002 à 2005, membre du Conseil National et du Bureau national du Parti Socialiste. Martine Lignières-Cassou est membre de l’Observatoire national de la Parité.

Martine Lignières-Cassou est mariée avec un chef d’entreprise et mère de deux enfants, Hector et Lucien ; elle est titulaire d’un DEA de Géographie et d’une Licence de Sociologie. Elle est Géographe, chargée d’études à la DDE des Pyrénées-Atlantiques.

Pour en savoir plus; lisez le Portrait de Martine Lignières-Cassou paru dans Tribunes socialistes le 25/10/05 :
« Martine Lignières-Cassou est née à Alger le 22 février 1952 ; elle est mariée et mère de deux enfants. Géographe de formation, chargée d’études à la DDE des Pyrénées-Atlantiques, Martine Lignières-Cassou se forge une conscience politique autour du problème du Tiers Monde. Elle rejoint le PS dès 23 ans, après la campagne présidentielle de François Mitterrand de 1975. Elle milite et s’implique progressivement dans le parti, notamment aux côtés de Jean Poperen, un personnage qui occupera tout au long de sa vie politique une grande importance.

Martine Lignières-Cassou est une femme engagée et passionnée, d’abord pour son territoire. A Pau, « Martine » comme on l’appelle, au volant de sa mythique 2 CV Charleston, était une figure familière bien avant qu’elle ne devienne députée. Elle s’implique très tôt dans la vie politique paloise, ville dont elle est élue conseillère municipale à 25 ans. Dès 1983, elle est adjointe au maire; elle est toujours aujourd’hui la première adjointe d’André Labarrère.

C’est en 1997, alors qu’elle est conseillère générale depuis 15 ans, qu’elle est élue députée de la première circonscription des Pyrénées-Atlantiques. Au départ, elle ne souhaitait pas être candidate. Elle avait un engagement politique local fort sur les quartiers, elle présidait la Foire expo et une mission locale pour les jeunes. Cette vie là la comblait. Mais les personnes qui comptaient pour elle surent la convaincre d’être candidate. Avec l’aide d’André Mariette, son suppléant, elle prit la circonscription à la droite. Elle sera réélue en 2002.

Ce fut alors la découverte du travail parlementaire, les premiers pas dans un nouveau monde où elle était novice. Les premiers temps furent ceux de l’apprentissage, parfois difficile : prendre l’avion ou le train de nuit toutes les semaines, les débats de nuit, concilier la famille et le travail …

Progressivement elle prit ses marques de secrétaire de la Commission de la défense. Réélue en 2002, elle choisit cette fois-ci d’intégrer la Commission des Finances, à la fois par défi et par conviction : elle y était la seule femme. Elle siège aujourd’hui à la commission des affaires culturelles.

Lors d’un débat qu’elle organise à Pau sur le projet de loi relatif à l’exclusion, elle est interpellée par des femmes chefs de famille qui lui parlent de leurs préoccupations quotidiennes. L’idée de la délégation parlementaire aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les sexes était née. Martine Lignières-Cassou sera la principale actrice de la création de cette délégation, fruit d’un travail collectif avec Geneviève Fraisse et les députées et sénatrices socialistes. Elle en devient la première présidente en 1999. Tout en reconnaissant que la délégation a permis l’émergence d’un discours politique sur les femmes qui n’existait pas jusqu’alors, elle se montre lucide sur ses limites et regrette qu’elle n’ait pas davantage changé la vie concrète des femmes. Martine Lignières-Cassou est une femme de réflexion, mais une réflexion qui doit servir l’action.

On l’a compris, l’un des grands combats de Martine, c’est la cause des femmes. Cet engagement ne va jamais se démentir. Elle sera ainsi rapporteure du projet de loi relatif à l’IVG et à la contraception en 2000.

L’autre grand cheval de bataille de Martine, c’est la reconnaissance du rôle démocratique fondamental que jouent les associations. Secrétaire nationale en charge de la vie associative, du bénévolat et des acteurs sociaux depuis 2002, Martine Lignières-Cassou croit aux vertus de la démocratie participative et se bat pour la fondation d’un nouveau pacte démocratique, d’une nouvelle démocratie sociale, prenant en compte les mutations de la société et cette nouvelle forme d’engagement qu’est la vie associative.

Ces principes qu’elle défend, elle les met elle-même en œuvre dans l’exercice de son mandat législatif. Martine souhaite rendre compte, engager un échange permanent. C’est pourquoi elle a installé sa permanence après l’élection de 2002 dans une ancienne boutique afin que les gens en franchissent plus facilement la porte. Les « soirées libre expression » qu’elle organise régulièrement autour de sujets d’actualités lui permettent de prendre en compte les préoccupations de la population et de les défendre. Cet échange permanent avec les gens alimente sa réflexion, guide son travail de députée.

Martine Lignières-Cassou le sait, les gens ont besoin d’être écoutés ; c’est le sens de son action politique. »

Le groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche - XIIIe législature

Le groupe socialiste est présidé par Jean-Marc Ayrault.

Les instances ont été renouvellées en juillet 2008

1er Vice président

Jérôme CAHUZAC

2ème Vice président

François BROTTES

3ème Vice-Président

George PAU LANGEVIN

VP chargé suivi redécoupage électoral, du mode de scrutin et de l’organisation des collectivités

Bruno LEROUX

Porte-parole

Aurélie FILIPETTI

Porte-parole

André VALLINI

Trésorier

Christian BATAILLE

Trésorier adjoint

Tony DREYFUS

Défense

Patricia ADAM

Affaires économiques

François BROTTES

Finances

Jérôme CAHUZAC

Affaires étrangères

François LONCLE

Affaires sociales

Alain TOURAINE

Lois

Manuel VALLS

Délégation aux droits des femmes

Pascale CROZON

Affaires Européennes

Jérôme LAMBERT

Sécurité, intérieur

Delphine BATHO

Service public, aménagement du territoire

Jean-Paul BAQUET

Culture

Patrick BLOCHE

Bioéthique

Alain CLAEYS

Famille

Catherine COUTELLE

Politique de l’âge

Michèle DELAUNAY

Fonction publique / réforme Etat

Bernard DEROSIER

Libertés publiques

Jean-Louis DUMONT

Entreprises

Geneviève FIORASO

Jeunesse et sports

Valérie FOURNEYRON

Transport

Henri JIBRAYEL

Enseignement supérieur

Marietta KARAMANLI

Logement

Jean-Yves LE BOUILLONNEC

Recherche

Jean-Yves LE DEAUT

Outremer

Victorin LUREL

Environnement

Philippe MARTIN

Communication

Didier MATHUS

Education

Sandrine MAZETIER

Justice

Arnaud MONTEBOURG

Immigration/ discriminations

George PAU - LANGEVIN

Agriculture

Germinal PEIRO

Institutions

Bernard ROMAN

Exclusion

Christophe SIRUGUE

Protection sociale

Pascal TERRASSE

Politique pénale

Jean-Jacques URVOAS

Travail/ Emploi

Alain VIDALIES

PRG

Gérard CHARASSE

Retrouvez la composition complète du groupe SRC

Transparence sur le statut du député

1 - Le montant de l’indemnité parlementaire :

L’indemnité parlementaire se monte depuis février 2007 à 5754,20 euros. L’indemnité parlementaire n’est cumulable avec une autre indemnité issue d’un autre mandat que dans la limite d‘une fois et demie sa somme. L’indemnité parlementaire a été créée afin de mettre le parlementaire « hors du besoin et au dessus de la tentation », elle est le gage de son indépendance financière par rapport à certains intérêts.

Il existe d’autre part une indemnité représentative de frais de mandat destinée à couvrir l’ensemble des frais afférents à l’exercice du mandat parlementaire - 6 278,00 € brut mensuel - (exemple : loyer de la permanence parlementaire, fournitures …)

Il existe enfin aussi le crédit collaborateurs, permettant l’embauche de personnels assistant le député dans son rôle de représentation et d’aide aux citoyens et dans son travail législatif, en permanence ou à l’Assemblée. Martine Lignières-Cassou compte quatre collaborateurs (dont un à mi temps). Ce crédit collaborateurs s’élève à 8 949 € par mois (taux au 1er février 2007). Le député employeur paie évidemment des charges sociales sur les salaires qu’ils versent.

2 - Sur la retraite des députés :

Comme tout salarié, les députés cotisent à une caisse de retraite (Caisse de pensions de l’Assemblée nationale : cotisation double durant les 15 premières années de mandat – 1153.08 euros et cotisation simple au-delà de 15 années de mandat – 576.54 euros).

Par ailleurs il existe un dispositif d’allocation de l’aide au retour à l’emploi pour les députés battus ou ne se représentant pas. C’est un système assimilable à une assurance chômage (les députés ne relèvent pas du régime des Assedic). Ce système est totalement financé par les cotisations des députés en activité au fonds de garantie de ressource des anciens députés. Le dispositif vise à éviter que les députés non réélus issus du secteur privé se retrouvent sans ressource à la fin de leur mandat et donc d’éviter que l’accès au mandat de député soit réservé de fait aux titulaires d’emploi public qui eux sont assurés de retrouver leur emploi en cas de non réélection.

3 - L’absentéisme des députés en séance doit être relativisé.

Si les députés ne sont pas toujours présents dans l’hémicycle, c’est d’abord en raison des contraintes mêmes du travail parlementaire. Le travail parlementaire ne se fait pas que dans l’hémicycle mais surtout en amont, dans les réunions des groupes ou en commission, c’est un travail qui n’est pas visible. D’autre part il existe aussi un important travail sur le terrain de chaque député à l’écoute des citoyens dans sa permanence parlementaire

Pour plus de précision reportez vous au dossier complet sur le site de l’Assemblée : http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance/index.asp

Martine Lignières-Cassou a été nommée membre du Conseil supérieur du service public ferroviaire.
Lettre de nomination

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