Les pétitions et prises de position


Lettre ouverte à M. le Président de la République Française

Le 22 juin 2010

Mr le Président de la République

Lettre ouverte à Mr le Président de la République Française

Monsieur le Président,

Vous êtes aujourd’hui dans les Pyrénées-Atlantiques pour l’inauguration de la nouvelle usine Turbomeca EOLE. Cette usine a vu le jour grâce à l’engagement des industriels, des ingénieurs, des ouvriers de Turboméca.

Elle a bénéficié du soutien résolu des collectivités locales et notamment de la Région Aquitaine. Vous célébrez cette réussite, nous la saluons également.

Vous venez en Béarn, qui comme tous les territoires de France, est en crise et subit le désengagement de l’Etat.

Education, enseignement supérieur, emploi, santé, sécurité,… les services publics sont en recul, les investissements de l’Etat sont en berne.

L’Etat n’aménage plus, n’accompagne plus, n’investit plus. Or, quand l‘Etat se désengage de toute politique industrielle, n’apporte plus son concours à la réalisation de grandes infrastructures, il met en péril l’attractivité et le développement de nos régions.

Aujourd’hui, vous venez saluer la réussite d’un projet structurant, d’envergure internationale. Mais où étiez- vous il y a un an quand le groupe Celanese fermait l’unité industrielle de Pardies, qui dégageait pourtant une rentabilité économique et financière ?

Vous-même et votre gouvernement, avez abdiqué et accepté sa fermeture aux conditions de Celanese.

Le résultat ? 354 suppressions d’emplois industriels directs, et la mise en danger de nombreuses autres entreprises liées à l’usine de Pardies.

Votre gouvernement n’a cherché ni à contraindre le groupe américain à céder son activité, ni à favoriser sa reprise. Les actions pour le reclassement des salariés sont insignifiantes. La ré-industrialisation ainsi que la dépollution du site sont toujours lettre morte.

Très concrètement, Monsieur le Président, de quelle politique industrielle allez-vous parler ce mardi ? De quelle politique pour l’emploi ? De quelle politique environnementale ?

De même, que faites-vous pour aider à la création d’infrastructures, conditions d’un développement durable, harmonieux et solidaire de nos territoires ?

Ainsi, l’Etat refuse de s’engager pour la desserte du Béarn pour la grande vitesse ferroviaire, et ce, malgré la contribution financière sans précédent des collectivités locales -plus de 40% du financement de la LGV Tours Bordeaux-.

Desserte LGV du Béarn toujours hypothétique, calendrier sans cesse retardé, absence d’engagement pour la réouverture de la ligne ferroviaire Pau-Canfranc, renoncement à la Pau-Oloron…

Monsieur le Président, ces exemples nous permettent d’insister : où est l’Etat ?

Les Béarnais attendent des réponses concrètes et efficaces. C’est ce qu’ils demandent à leurs gouvernants. C’est ce que nous avons voulu par cette lettre ouverte, dont nous assumons personnellement la prise en charge, vous dire à la faveur de ce déplacement en Béarn.

Dans l’attente, Monsieur le Président de la République, veuillez agréez nos respectueuses salutations.

Martine LIGNERES - CASSOU

Député – Maire de Pau

Présidente de l’Agglomération Pau Pyrénées

David HABIB

Député - Maire de Mourenx

Président de la communauté de communes de Lacq

Communiqué du 8 juin sur la situation de Sitti et Liouize

L’épée de Damoclès est toujours suspendue au dessus des têtes de Sitti et Liouize :

La Cour administrative d’appel de Bordeaux a mis sa décision en délibéré à un mois alors que le rapporteur public a conclu au rejet des requêtes.

Dans l’attente de ce jugement, c’est l’inquiétude qui prévaut alors que Sitti et Liouize sont toujours contraintes de vivre dans la clandestinité, courant, à chaque instant, le risque d’être renvoyées aux Comores, un pays où elles n’ont ni famille ni attache.

L’avenir des deux jeunes femmes est désormais littéralement entre les mains de la Justice.

J’ai eu l’occasion de rencontrer Sitti et Liouize, étudiantes en géographie à l’Université de Pau et je leur renouvelle mon soutien dans la situation difficile qu’elles vivent.

J’ai saisi à plusieurs reprises Eric Besson, Ministre de l’immigration en faveur de ces jeunes femmes menacées d’expulsion : Il faut leur accorder un titre de séjour longue durée pour leur permettre de poursuivre sereinement leurs études à Pau et ainsi mettre fin à une situation inhumaine intolérable.

Bientôt un Ministère de la Garderie Nationale ?

Il n’y a pas de petites économies au Ministère de l’Education Nationale ! Après le non remplacement d’un enseignant sur deux partant à la retraite soit 40 000 postes supprimés depuis 2008, Luc CHATEL préconise la suppression de 17 000 postes dès la prochaine rentrée scolaire et ce, jusqu’en 2013.

La politique de casse systématique ne s’arrête pas là : le gouvernement recommande de nouvelles pistes qui entraîneront une dégradation sans précédent des conditions d’études de nos enfants :

Augmentation des effectifs de classes déjà surchargées ; diminution de la scolarisation des enfants âgés de deux ans en maternelle, alors que l’on sait que cette scolarisation est l’un des principaux leviers de la réduction des inégalités scolaires ; précarisation assumée des personnels remplaçants, suppression totale des Rased, ces enseignants spécialisés dans la lutte contre l’échec scolaire, fermeture, fusion ou regroupement de petites écoles rurales.

L’objectif affiché de Monsieur CHATEL « n’est pas de dégrader le service public d’enseignement mais de le rendre plus efficace »… Mais pas un mot sur l’intérêt des élèves ou l’ébauche d’une réflexion sur les finalités de l’école !

L’égalité des chances et la réussite de tous ne sont décidément pas les priorités du Gouvernement et l’on peut se demander si Monsieur CHATEL ne compte pas transformer l’Education Nationale en Garderie Nationale !

Communiqué sur le projet de réforme des collectivités territoriales.

Martine LIGNIERES-CASSOU dénonce le projet de réforme territoriale discuté cette semaine à l’Assemblée Nationale.

L’objectif essentiel de ce projet de loi est de minorer le poids de la Gauche dans les territoires et d’affaiblir les conseils régionaux. Au conseiller général et régional est substitué un conseiller territorial siégeant dans les deux instances. Volonté de rationalisation? Non, il n’y aura pas d’économie réalisée avec cette réforme, car les conseils régionaux devront construire, vu le nombre de conseillers, de nouveaux édifices: en Aquitaine, leur nombre passerait de 85 membres aujourd’hui à 211 membres en 2014.

Ce projet porte atteinte à la parité car tous les conseillers territoriaux seront élus au scrutin uninominal, le plus défavorables aux femmes. En effet, aujourd’hui, dans les conseils généraux (élection au scrutin uninominal) seuls siègent 14% de femmes – tandis que dans les conseils régionaux (élection au scrutin de liste) – elles siègent à parité.

Par ailleurs, des disparités injustifiables ont été introduites au sein du projet de loi: ainsi, la région Nord-Pas-de-Calais – qui compte à peu près 4 millions d’habitants – sera représentée par 136 conseillers territoriaux, tandis que la région Auvergne – 1,3 millions d’habitants – en comptera 144. Ces chiffres sont incompréhensibles!

Enfin, le gouvernement s’est proposé de pousuivre le charcutage en établissant - sans le contrôle du Parlement – les limites des futures circonscriptions cantonales. L’unanimité des députés de la majorité et de l’opposition ont rejeté en commission cette méthode.

Ma réaction au Conseil Départemental de l’Education Nationale du 6 avril.

Le Conseil Départemental de l’Education Nationale s’est réuni le mardi 6 avril dans un climat assez tendu puisqu’il s’est prononcé par 2 abstentions et 24 voix contre le projet de suppression de 13 postes d’enseignants du premier degré dans notre département.

Monsieur l’Inspecteur d’Académie s’acharne à appliquer une politique nationale qui met à mal jour après jour l’école publique puisque c’est l’avenir de nos enfants qui est en jeu.

L’inspection Académique fait fi de l’avis du CDEN, estimant qu’à la prochaine rentrée scolaire il y aura 300 élèves de moins dans le premier degré. Elle ne prend pas en compte les effectifs prévisionnels donnés par les communes et elle est sourde aux manifestations des enseignants et des parents.

Peut-on décemment enseigner à 58 élèves de maternelle répartis dans deux classes à Denguin ? Les écoles primaires Lalanne et Mairie à Billère, Victor Hugo à Lescar, Lons-Perlic ainsi que des écoles paloises sont également concernées par des possibles fermetures qui ne répondent à aucune autre logique que la logique comptable.

Sitti et Liuize en voie d’expulsion

Une fois de plus, la politique d’immigration du gouvernement a des conséquences dramatiques au niveau local. Sitti et Liuize sont deux étudiantes inscrites depuis plusieurs années à l’Université de Pau après avoir obtenu leur bac dans un lycée français. Elles sont de nationalité comorienne mais n’ont jamais vécu dans leur pays . Elles sont parfaitement intégrées et totalement impliquées dans leurs études comme en attestent leurs professeurs à l’université.

Pourtant, elles ont été interpellées par la police hier en vue de leur expulsion vers un pays où elles ne détiennent aucun attache. Une centaine de manifestants ont protesté hier contre cette arrestation qui caractérise l’absence d’humanité de cette politique. Ils ont tout mon soutien face à un acte odieux, un de plus.

Conditions de renouvellements des papiers d’identité pour certains français.

Je suis signataire de la pétition « Rendez-nous notre nationalité », qui dénonce les conditions de renouvellements de pièces d’identité déplorables pour les français nés à l’étranger ou de parents étrangers. Pour en savoir plus, cliquez ici.

Le site des socialistes dédié à la réforme des collectivités territoriales

Pour retrouver nos critiques face aux différents projets du gouvernement, nos propositions pour une véritable réforme territoriale et décentralisatrice, et des éléments de compréhension sur ces différents enjeux, je vous invite à visiter le site www.defendonsnosterritoires.fr.

Pétition “Si nous le voulons, l’avenir sera vert”

Je suis signataire de la pétition “Si nous le voulons, l’avenir sera vert” en partenariat avec la fondation Terra Nova.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Appel de l’Ultimatum Climatique

Je suis signataire de l’appel de l’Ultimatum Climatique, pour que la France se montre à la hauteur du défi climatique.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Les IUT en danger.

Mardi 10 novembre, une manifestation des directeurs et des enseignants d’Instituts Universitaires de Technologie était organisée devant l’Assemblée Nationale et le Sénat.

Les causes de la discorde résultent d’une conséquence de la loi relative aux libertés et aux responsabilités des universités (LRU). Depuis cette dernière, les IUT, formations courtes (2 ans) et professionnalisantes, sont pleinement intégrées à leurs universités de rattachement.

De ce fait, les crédits qui leurs sont alloués n’émanent plus directement du Ministère de l’Enseignement supérieur mais du budget global des universités. Cette situation génère des craintes quant aux financement constant de ces formations sur la durée, et de nombreux cas considérés comme problématiques sont aujourd’hui attestés, malgré les dénégations de la Ministre en charge de ces questions, Valérie Pécresse.

Ce mouvement traduit le malaise d’une filière de l’enseignement supérieur crée en 1966 et dont le succès ne s’est depuis jamais démenti. En effet, de nombreux étudiants choisissent cette voie afin de bénéficier d’un cycle d’étude plus court et dont les débouchés sont plus sûrs.

La France a besoin de ces techniciens et donc de ces filières. Leur sauvegarde est primordiale. Personne ne comprendrait qu’une loi qui avait pour objectif de renforcer les capacités de nos universités mette à mal l’un des succès indéniable de ces dernières.

Explusion programmée des femmes des territoires!

Je tiens à signaler la contribution des “Égales” sur les dangers du projet de loi relatif à l’élection des conseillers territoriaux, qui instaure le mode de scrutin uninominal à un tour, qui aurait pour conséquence une remise en cause totale de la parité.

Pour lire l’intégralité de cette contribution, cliquez ici.

Appel pour la préservation de la diversité linguistique et culturelle dans le monde

Je suis signataire de l’appel ” Anem `Oc, per la lengua Occitana “. En savoir plus en cliquant ici.

Appel des Associations de l’Ultimatum climatique

  • Je suis signataire de l’appel des Associations de l’Ultimatum climatique, qui demande au Président de la République d’agir avec ambition et détermination lors du sommet de Copenhague.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Elus contre l’homophobie.

Je suis signataire du manifeste des Élus contre l’homophobie.

Pour en savoir plus, cliquer ici.

Une taxe sur les accidents du travail.

Je suis signataire de la pétition « Stop à la taxe sur les accidents du travail », initiée par le Groupe socialiste de l’Assemblée nationale.

Suite aux annonces de la majorité et du gouvernement concernant l’imposition des indemnités journalières versées par la Sécurité sociale aux salariés victimes d’accidents du travail, les députés SRC lancent un appel à pétition demandant le retrait de cette mesure scandaleuse. Si le Président de la république a besoin d’argent pour combler ses déficits, qu’il le prenne aux stock-options ou aux retraites chapeaux. Pas aux victimes d’accidents du travail.

En savoir plus

Je suis signataire de la pétition « Hold-up Internationale » qui a pour objectif la régulation des multi-nationales européennes en terme de violation des droits humains et de respect de l’environnement.

http://www.ccfd.asso.fr/hold-up/

Soutien à la famille BERIEV-BATIROVA

Vous êtes invités à venir soutenir la famille BERIEV-BATIROVA, menacée d’expulsion,

Mardi 23 juin 2009 à 18h au centre social du Hameau,

rue Monseigneur Campo à Pau.

Au cours de cette réunion sera créé un comité de soutien à cette famille,

Auquel vous pourrez adhérer.

Venez nombreux les soutenir !

Famille BERIEV / BATIROVA

Nationalité : russe d’origine tchétchène

M et Mme BERIEV-BATIROVA se sont mariés peu de temps avant le déclenchement de la 2ème guerre russo-tchétchène.

Arrestation de M Beriev en décembre 2005, détention, menaces après sa libération, il est contraint de vivre caché chez des proches.

M Beriev subit des persécutions pour payer une rançon afin d’obtenir la libération de son frère arrêté le 17 décembre 2005.

Des hommes armés et masqués font irruption au domicile familial. Il sera détenu 1 mois pendant lequel il n’a cessé d’être passé à tabac avec une extrême violence. Il sera libéré contre le paiement d’une rançon et hospitalisé suite à la torture et aux mauvais traitements subis.

Mme Batirova se retrouve menacée et persécutée. Ils rejoignent la France séparément. M Beriev quitte Sleptsov pour Brest le 6 juin 2006 et Mme Batirova et les 2 filles quittent Sleptsov le 26 juin 2006.

M Beriev est malade, il souffre d’un PTSD typique qui serait aggravé par un retour en Russie avec le risque d’un passage à l’acte suicidaire et il ne peut pas bénéficier d’un traitement médical dans son pays d’origine.

M Beriev a le droit à l’examen de sa demande en tant qu’étranger malade et

à un titre de séjour au moins de ce chef.

Monsieur Beriev et Mme Batirova épouse Berieva ont crée en France leur structure familiale. Ils forment un couple uni, apprécié et bien inséré. Mme Batirova, institutrice, maîtrise la langue française aussi bien à l’oral qu’à l’écrit.

Les deux aînées sont scolarisées avec assiduité à Pau depuis 2006/2007. Elles obtiennent d’excellents résultats scolaires. Pétimat obtient les meilleurs résultats de sa classe pour les Evaluations Nationales CE1.

Ramazan, le dernier enfant du couple est né à Pau le 4 septembre 2008.

Monsieur Beriev et Mme Batirova participent à des activités bénévoles auprès d’associations.

Le frère de M Beriev, qui vit à Nice, a obtenu une carte de séjour et est reconnu réfugié politique. Toute la famille a cherché à fuir la Tchétchénie et se trouve ailleurs. Mme Batirova n’a plus son père qui est mort et son frère est en prison.

L’arrêté de refus de séjour avec OQTF et fixant le pays de renvoi viole l’article 3 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme.

La famille risque pour sa vie en Tchétchénie, en conséquence, en prononçant un renvoi vers la Tchétchénie, la décision de l’administration préfectorale viole indiscutablement l’article 3 de la Convention.

Le couple ne peut pas retourner en Tchétchénie sans que leur intégrité, voire leur vie, ne soit en danger réel.

J’ai signé la pétition visant à inscrire les services publics dans la constitution, à l’initiative de Michel Vauzelle.

Signer la pétition

Je suis signataire de l’appel « Sauvons l’Hôpital Public » qui demande un véritable débat démocratique sur l’organisation de notre système de santé et son financement, en opposition au projet gouvernemental.

Lire l’appel.

Situation de Salah Hamouri

Le 25 avril prochain, Salah Hamouri, jeune ressortissant français aura 24 ans dont 4 ans passés injustement en prison en Israël. En tant que membre de son comité de parrainage, je lui ai écrit pour lui exprimer tout mon soutien. J’ai également saisi une nouvelle fois le Ministre des Affaires Etrangères pour que le gouvernement Français intervienne auprès des autorités israéliennes en faveur de sa libération.

Par ailleurs, un comité de soutien palois a été créé le lundi 20 avril dernier, à l’initiative de l’association France-Palestine.

La prévention est le fondement de la risposte au SIDA, les préservatifs en sont une composante essentielle.

Je suis signataire du communiqué intitulé «la prévention est le fondement de la riposte au SIDA, les préservatifs en sont une composante essentielle », à l’initiative du Groupe d’étude parlementaire sur le Sida. Lire le communiqué.

Le délit de solidarité

Après la mise en place par le Gouvernement d’une politique chiffrée d’expulsions et de reconduites à la frontière, voici le délit de solidarité, institué par loi de finances 2009, qui a fixé l’objectif pour 2011, de 5500 interpellations d’aidants aux étrangers en situation irrégulière.

Un comble dans la Patrie des Droits de l’Homme !

En choisissant de criminaliser l’altruisme, la générosité, le secours ou même l’accompagnement envers des personnes déjà largement fragilisées, la majorité persiste dans une politique injuste, inefficace et source de drames humains insupportables.

J’ apporte mon soutien aux associations et aux citoyens qui luttent contre ce recul de l’esprit d’entraide.

D’autre part, le Groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche ainsi que le Parti Socialiste sont parmi les premiers signataires de l’appel ” Supprimons le délit de solidarité” . Une initiative à relayer et à soutenir, en attendant l’examen de la proposition de loi du Groupe, dont je suis signataire, le 30 avril prochain.

  • Proposition de loi visant à supprimer le délit de solidarité (Lire le texte)

Abrogation du bouclier fiscal

  • J’ai signé la pétition du Parti socialiste intitulée « Pour la justice sociale, pour la relance, abrogeons le paquet fiscal ». Signer la pétition.

J’ai signé l’appel de l’UFC-Que Choisir en faveur d’une vraie réforme du crédit à la consommation. Voici le texte de l’appel:

Si le crédit à la consommation est un atout pour le consommateur et la croissance, il doit en revanche être adapté aux besoins des ménages et aux réalités économiques. Or, les rapports et enquêtes dénonçant un surendettement toujours croissant, préjudiciable aux consommateurs et à la société, s’accumulent sans qu’une réforme n’intervienne… Les annonces se multiplient mais les actions, elles, tardent. Pourtant la mise en œuvre d’un crédit responsable est plus que jamais d’actualité.

Le crédit revolving fait en effet aujourd’hui l’objet d’une distribution effrénée de la part des principaux distributeurs qui orientent le consommateur quasi exclusivement vers cette forme de crédit, voire qui l’équipent à son insu d’un tel crédit avec les cartes privatives ou cobrandées qui contiennent une réserve d’argent.

Alors que le crédit revolving est pointé du doigt comme une source particulièrement dangereuse d’endettement (taux proche de l’usure, non amortissable, crédit présent dans 80% des dossiers de surendettement), comment peut-on admettre que le consommateur français soit orienté quasi exclusivement vers cette seule forme de crédit ; pire encore, qu’il en soit équipé malgré lui ?

La crise financière née aux États-Unis a illustré les ravages du malendettement pour des familles entières mais aussi pour la société dans son ensemble. Lutter contre ce fléau est aujourd’hui un impératif autant social qu’économique !

Pour ne pas que la situation s’aggrave, une loi instaurant un crédit responsable s’impose. La réforme passe par des mesures simples et concrètes : interdiction du démarchage, amélioration de la clarté et de la lisibilité des publicités et des contrats de crédit, obligation pour les conseillers de vérifier la solvabilité de l’emprunteur et son projet avant de lui proposer un crédit adapté à sa situation, interdiction du crédit revolving sur les lieux de vente, interdiction d’associer une réserve d’argent avec une carte de fidélité ou de paiement.

Nous, Députés, Sénateurs, Maires, Présidents de Conseils Généraux et Régionaux, appelons donc le gouvernement à introduire en droit français dans les plus brefs délais cette véritable réforme du crédit à la consommation permettant de lutter contre le fléau du malendettement et d’instaurer enfin un crédit responsable.

J’ai signé l’appel mettant en garde le ministre de l’immigration sur le dangers de la réforme ministérielle relative aux interventions de la société civile dans les centres de rétentions administratives. Lire le texte en cliquant ici.

  • J’ai signé la pétition pour soutenir le planning familial et défendre le droit à l’information, à l’éducation et à la sexualité pour toutes et pour tous. Retrouvez le texte de la pétition en cliquant ici.

  • J’ai signé la pétition de soutien à Gérard FILOCHE, mis en examen dans le cadre de ses fonctions d’inspecteur du travail. Retrouvez le texte de la pétition en cliquant ici.

Pétition contre la fin de la deuxième diffusion du journal de France 3 Pau-Sud-Aquitaine

Pétition contre la fin de la deuxième diffusion du journal de France 3 Pau-Sud-Aquitaine


Soutien au mouvement de grêve dans l’Education nationale.

Conseil communautaire du 17 décembre

Motion de soutien aux mouvements de grève dans l’éducation nationale

Le gouvernement actuel s’emploie à un démantèlement systématique de l’institution scolaire. C’est un élément fondamental notre pacte républicain qui est aujourd’hui menacé.

L’école subit de plein fouet les restrictions budgétaires : le budget enseignement scolaire prévoit ainsi pour 2009 13 500 suppressions de postes dont 3 000 de professeurs des écoles intervenant au sein des Réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté (dits “Rased”). Le gouvernement ne donne pas à l’école les moyens d’assurer sa mission, à savoir la réussite de tous les enfants quel que soit leur milieu d’origine.

Les enseignements sont recentrés sur les savoirs disciplinaires dit fondamentaux au nom d’une conception étroite et rétrograde de l’éducation. La scolarisation dès deux ans est remise en cause. Toutes les composantes de l’éducation nationale sont attaquées : de la maternelle à l’université, de la formation des enseignants à la recherche.

Localement c’est aussi par exemple la menace de suppression des filières Maintenance des Equipements Industriels de la section professionnelle du Lycée Saint-Cricq de Pau.

Les lycéens ont manifesté et exprimé leurs inquiétudes concernant la réforme du lycée voulue par le gouvernement : toujours moins d’heures de cours, moins de postes, le risque d’un baccalauréat dévalorisé … Ces craintes sont légitimes. Que de temps perdu avant que le gouvernement ne prenne enfin la mesure de ces protestations et ne se décide à suspendre la réforme du lycée qu’il entendait imposer.

Inquiétudes aussi concernant la réforme de la formation des futurs enseignants au travers de la suppression des IUFM et de l’avenir incertain des concours de recrutement des enseignants.

Celles-ci s’ajoutent aux appréhensions suscitées par les réformes du CNRS et de l’Université, réformes articulées autour des notions de mise en concurrence et de participation de fonds privés.

Ces réformes, élaborées dans le flou et sans concertation préalable paraissent inacceptables, que ce soit du point de vue de la méthode, du fond ou des moyens qui leur sont affectés.

La communauté d’agglomération Pau-Pyrénées apporte son soutien aux enseignants et aux lycéens qui se mobilisent pour un service public de l’éducation nationale de qualité. Elle prend acte du report de la réforme du lycée annoncée par le gouvernement et attend de lui qu’il engage dès maintenant un vrai processus de dialogue et de concertation.

La communauté d’agglomération Pau-Pyrénées attend du gouvernement qu’il rétablisse les moyens nécessaires à l’exercice de ses missions par l’école. Elle affirme son attachement à un service public de l’enseignement renforcé et à une école ambitieuse et dotée des moyens nécessaires pour jouer pleinement son rôle dans la réduction des inégalités sociales.

Xavier Darcos recule mais n’abdique pas.

Le ministre de l’Education Nationale a annoncé lundi sa décision de reporter l’entrée en vigueur de la réforme de la classe de seconde, « souhaitant prolonger les discussions » sur ce dossier. Cette décision répond aux craintes exprimées par les syndicats enseignants mais également par les syndicats lycéens qui ont manifesté leur opposition dans la rue ces dernières semaines.

Pour rappel, depuis le démarrage des discussions, les syndicats lycéens et enseignants n’ont cessé de demander au ministre un report de la réforme de la classe de seconde, jugeant les délais impartis pour la mettre en oeuvre trop courts.

Ce recul constitue une avancée mais ne répond pas à la politique de démantèlement du service public de l’éducation, menée par le gouvernement, et ce des toutes premières classes du 1er degré jusqu’à l’université.

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