L’action du député suppléant


André Mariette, député suppléant



André Mariette est né le 15 février 1937 à Siros, en Béarn.

* Député suppléant depuis 1997

* Ancien président de la Communauté du Miey-de-Béarn

* Secrétaire général (et fondateur en 1967) du Festival de la Chanson Béarnaise (de Siros)

Pour le contacter:

  • Permanence de la Communauté des communes du Miey-de-Béarn : 4 rue Principale. 64230 Poey de Lescar. Tel: 05.59.68.79.80.
  • Domicile : 4, Cami Puyalet 64230 Siros. Tel:05.59.68.63.69.

Agriculteur de profession (production tabacole), André Mariette a officié dix ans durant en tant qu’expert auprès de la Commission Agricole Européenne, à Bruxelles. Il quitte ce poste lorsqu’il est élu député suppléant, en 1997, afin de ne plus se consacrer qu’à sa nouvelle fonction, aux côtés de Martine Lignières-Cassou. Ancien conseiller général puis conseiller régional.


DE L’EUROPE AU LOCAL, QUAND LES ECHELONS S’ENTREMÊLENT …

Par André Mariette

“Je garde de nombreux souvenirs de mon travail d’expert à Bruxelles. J’étais dans le concret là aussi, comme lorsque je travaille sur mon exploitation aujourd’hui. Mais par dessus tout, je garde de ces dix années-là une certitude, celle de l’importance de l’Europe à l’échelon local. On ne peut prétendre aujourd’hui vouloir agir sur le terrain sans se préoccuper de l’Europe. Quelques soient les problèmes auxquels on s’attelle.

Prenez notre circonscription, avec Martine, elle est à la fois rurale et urbaine. Au plan rural, en matière d’élevage comme pour les productions végétales, on a bien vu à quel point les compensations financières de la Communauté ont joué un rôle important pour le maintien du secteur agricole. On voit donc à quel point une politique commune à l’échelon européen peut influer concrètement sur la vie des habitants à l’échelon local. Et pas seulement dans l’agriculture, car il est nécessaire que d’autres politiques communes voient aussi le jour.

Ce qui est sûr, c’est que mon passage dans les instances départementales, régionales et européennes m’aura donné, je pense, l’ouverture aujourd’hui indispensable sur les réalités mondiales et européennes. Des données parfois complexes, à décrypter et expliquer aussi, lors des groupes de travail qu’on organise, notamment. Mais dans tous les cas, des réalités sur lesquelles on ne peut plus faire l’impasse, que ce soit pour gouverner au plan national ou bien pour régler les problèmes au plan local. Le nier tient de l’autisme.

C’est la réalité du terrain, celle qui nous oblige à faire en sorte que les problèmes nationaux et européens soient intégrés dans chaque réflexion ou décision ici, au quotidien. Cet espace est incontournable.

L’élection au poste de député suppléant s’est faite pour moi dans la continuité de mes expériences professionnelles et de mes responsabilités dans la vie associative et en politique. Et de mon travail à Bruxelles. Dans la continuité de ma vie de citoyen, en somme. Et j’ai la chance de m’entendre parfaitement avec Martine et que nous soyons très complices pour tout le travail que nous avons à réaliser. Contrairement à d’autres, j’apprécie réellement la travail qu’implique ce mandat, c’est un vrai engagement. Même si je ne me considère pas comme un député suppléant, je fais partie d’une équipe, c’est tout. C’est la loi qui veut qu’on nomme des suppléants en plus des députés… Tout ça ne veut plus dire grand-chose pour moi, une fois sur le terrain.

Car être député, ce n’est pas seulement prendre l’avion tous les lundis pour monter à Paris. C’est d’abord être là, dans sa circonscription, pour comprendre les problèmes, en débattre ensemble, entre citoyens, et essayer d’y apporter des réponses. Là, seulement, il appartient au député de les emporter avec lui -ou Elle… Martine va râler!- pour les soumettre aux commissions.

C’est donc ici, dans la circonscription, qu’il faut cravacher. Et pas seulement pour couper des rubans lors des inaugurations! La vraie richesse est dans ces réunions, ces groupes de travail que nous organisons et où nous pouvons débattre, échanger. Où l’on peut se rapprocher des gens pour mieux entendre leurs problèmes.

La société dans laquelle nous vivons est devenue tellement rude pour bon nombre de citoyens très inquiets de leur devenir et de celui de leurs enfants. Les changements profonds et rapides de ces dernières années n’ont rien arrangé dans la perception qu’ont les gens du monde et de son évolution.

C’est aux élus d’être là pour expliquer, répondre aux questions et aux inquiétudes de chacun. Et se préparer ensemble aux mutations à venir, imaginer les mesures que nous aurons à prendre pour construire demain. Tout en préservant ce qui nous est si cher, les acquis sociaux, par exemple, ou nos services publics. Il y a tant à faire, à parfaire, à défaire, à refaire… Croyez-moi, un député, ça n’a jamais le temps de s’ennuyer. Ou alors, c’est qu’il a un sérieux problème et là, il vaut mieux en changer…!”

Cérémonies de citoyenneté à Lescar



A propos de “cérémonies de citoyenneté”, que Jacques Chirac a annoncé au Congrès National des Maires.

Il y a maintenant 4 ans que plusieurs communes du canton de Lescar les ont lancées et réalisées.

En effet, à l’initiative de Martine Lignières Cassou, députée et Christiane Mariette, conseillère générale, c’est à l’occasion des fêtes locales des communes que les jeunes de 18 ans se voient remettre publiquement un diplôme par le Maire de la commune et les élues citées plus haut.

Merci Monsieur le Président d’officialiser cette cérémonie qui tend à se généraliser mais dont vos conseillers béarnais avaient omis de vous parler.”

André Mariette, député suppléant

LETTRE OUVERTE D’ANDRE MARIETTE, DEPUTE SUPPLEANT


Histoires d’eaux …

Monsieur le Président de l’association « Que choisir » n’y va pas de main morte : à le lire on peut en conclure que sans la culture du maïs il n’y aurait pas de sécheresse dans notre pays. De même pour le secrétaire national des Verts qui réclame « l’arrêt immédiat et total de l’irrigation partout et tout de suite » en désignant ainsi à la vindicte populaire les paysans gaspilleurs d’eau !

Monsieur le Président de « Que choisir », vos effets d’annonce assortis de chiffres non vérifiés conduisent à désigner comme coupable une population qui, dans un pays qui n’a toujours pas de politique de l’eau, a déjà mis en place le début d’une gestion de l’eau.

Mon propos n’est pas de justifier le besoin en eau pour certaines cultures, sans doute faudra-t-il évoluer dans les façons de faire, mais les professionnels ont su fort justement faire la part des choses et valoriser les efforts déployés pour la réalisation des retenues d’eau qui permettent à la fois l’équilibre des cours d’eau par leur réalimentation et la sécurité économique des cultures sous contrat (maïs semence, légumes de plein champ…).

Pour ma part je m’oppose fermement à l’idée que l’on puisse supprimer radicalement certaines pratiques techniques dont vivent des milliers de familles sans qu’il puisse y avoir au préalable dialogue et compensation.

Je ne voudrais pas que la « sécheresse » de vos propos envers une profession qui fait preuve de civisme, et ce dans des circonstances plutôt difficiles, détourne l’attention de l’opinion des mesures prises par la droite dans cette période de vacances du mois d’août.

L’augmentation des carburants se poursuit, les contrats nouvelle embauche sont en route, le taux de rémunération du livret A est en baisse, la privatisation des autoroutes annoncée, sans parler des changements chez Gaz de France, EDF ou des suppressions de certaines lignes SNCF …

Nous avons là la démonstration parfaite d’une droite dure, appliquant sournoisement et avec conviction sa méthode de privatisation et de remise en cause du droit social.

André Mariette

Député suppléant

Président de la Communauté de communes du Miey de Béarn

ElectoBlog basé sur Wordpress © 2010 Inovagora
Crédit